Les dojos de Nice et Sophia-Antipolis sont affiliés à l’organisation SHOYUKAN AIKIKAI France déléguée pour la France par le centre mondial de l’Aïkido de Tokyo. Ainsi, les grades sont directement délivrés par cette institution (AÏKIKAÏ FOUNDATION) internationalement reconnue dans le monde.

Ces grades Aïkikaï sont reconnus dans la grande majorité des pays et jouissent d’une légitimité et d’une notoriété incomparables.

Ces diplômes sont signés par le Doshu Moriteru Ueshiba petit fils du créateur et sont enregistrés au centre mondial de Tokyo.

Les examens se déroulent sous l’autorité et la responsabilité de Daniel Jean Pierre, responsable de l’enseignement pour le SHOYUKAN AÏKIKAÏ FRANCE, qui a l’honneur d’avoir reçu cette délégation officielle pour les examens par le Hombu Dojo de Tokyo.

Dans certains cas les grades peuvent être attribués sur recommandation.

Les grades doivent être selon la tradition Japonaise décernés en considérant globalement, les techniques, l’esprit et l’avancement dans l’étude de la « voie ». Si les grades peuvent apparaître importants dans le parcours de chacun, ils ne doivent en aucun cas devenir un but. Il est essentiel de comprendre qu’il faut vivre avec authenticité cette merveilleuse discipline qui doit demeurer une source de paix, d’harmonie et d’épanouissement.

Chaque Aïkidoka doit rechercher l’union du corps et de l’esprit et la maîtrise qui en découle, il s’agit là d’un travail très personnel qui va bien au delà des examens purement techniques.

L’idée même de progression technique ou pédagogique est extrêmement difficile à définir en Aïkido puisque toute la pratique n’est que répétition et aller-retour incessants entre les « bases » et les « variations » entre les principes et les sensations. Il convient aussi d’apprécier l’attitude et le comportement exemplaire que l’on est en droit d’attendre d’un pratiquant confirmé.

Dans la tradition Japonaise, le Dojo est le lieu central de l’étude, la confiance au Maître librement choisi permet en toute sérénité de progresser dans une relation de maître à élève toujours justement récompensée par celui qui vous a guidé dans votre pratique durant de longues années.

Le choix de l’Aïkido et de la personne qui vous guidera dans cette étude est personnel.

Nul n’est tenu de se présenter à un examen de grades, le maître  peut décider seul de la promotion au grade supérieur en fonction du mérite.

Les grades » Kyus » (degrés de 1ére catégorie) :

Il faut bien pourtant aborder la connaissance plus ou moins formelle des différentes techniques et formes de travail et ceci dans un certain ordre, obéissant à une certaine logique. Lors des passages de « Kyus », des documents avec le nom des techniques à apprendre sont distribués dans un but d’apprentissage de la  progression pour les examens.

Dans cet esprit, elles peuvent servir de base à ce qu’il faut savoir de fondamental pour passer un grade « Kyus » et prendre connaissances progressivement  des techniques fondamentales.

Le programme des « Kyus » est disponible un peu plus bas sur cette page.

 

Les grades « DAN » (ceinture noire) :

Ce sont des grades supérieurs qui permettent d’accéder aux groupes des « Yudansha ». Ils doivent refléter une véritable connaissance technique de la discipline et des acquisitions physiques et mentales permettant une pratique de haut niveau.

La connaissance de la tradition Japonaise, du respect envers Maître Morihei UESHIBA, du professeur et du dojo  sont des vertus incontournables que l’on doit trouver chez les « Yudansha ».

Le grade n’a que la valeur que l’on veut bien lui accorder, les domaines culturels et artistiques laissant une grande part à la subjectivité.

De plus, cette valeur repose sur des capacités d’expressions physiques pour réaliser les techniques, il est donc par nature éphémère, il ne se justifie dans la durée que par une pratique régulière.

5e Kyu 2 mois
4e Kyu 3 mois
3e Kyu 6 mois
2e Kyu 7 mois
1er Kyu 8 mois
1er Dan 1 an
2e Dan 2 ans
3e Dan 3 ans
4e Dan 4 ans

Il faut insister sur le fait que ces délais sont des minimas réglementaires qui correspondent au travail d’un pratiquant normalement doué, mais s’entraînant de façon très assidue, intensive, c’est à dire plusieurs fois par semaine. Pour la grande majorité des élèves, il faut envisager un temps d’étude en moyenne plus long.

Programmes des passages

Ces programmes proposent, à titre d’exemple, une possibilité de progression logique. Il y aurait, bien sûr, d’autres combinaisons possibles et il ne faut surtout pas comprendre, ni tenter d’expliquer, cette progression de façon rigide. Dans cet esprit, ces programmes peuvent servir de base à l’évaluation des grades Kyu, aidant ainsi professeurs et pratiquants à situer les différents niveaux.